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Edito de septembre

Continuer à créer des ponts liturgiques

Si le motu proprio Traditionis custodes n’a pas voulu garder l’expression de forme extraordinaire, il n’a bien sûr pas supprimé l’existence de la forme ancienne du rite romain et la légitimité de le célébrer. Comme le rappelait Benoît XVI, « ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste ». Même si les conditions de la célébration de la forme ancienne sont modifiées par ce texte, sa coexistence avec la forme énovée demeure.
Il faut donc continuer à établir des ponts et non des murs entre les deux formes du rite, et ce motu proprio doit être l’occasion d’augmenter notre souci de célébrer la messe traditionnelle en tenant compte des principes énoncés par la constitution Sacrosanctum Concilium du concile Vatican II, notamment avec le souci de la participation des fidèles, l’usage de langue vernaculaire, la noble simplicité dans le déploiement liturgique.
Ainsi vécue, la liturgie peut être au service d’une meilleure sanctification et d’un esprit missionnaire renouvelé et non un lieu de lutte et d’opposition.
Notre expérience dans le diocèse de Toulon, où les séminaristes de la communauté sont formés au séminaire diocésain pour vivre une « communion missionnaire », selon les termes de Mgr Rey, nous conforte dans cette intention. Si nul n’est indispensable dans l’Église, nul n’est de trop et à notre époque où l’urgence missionnaire est évidente, il semble que ceux qui sont attachés à l’ancienne forme dans un esprit d’unité et d’évangélisation ont toute leur place.
Le motu proprio a pu provoquer chez beaucoup incompréhension et souffrance, mais nous ne devons pas nous laisser envahir par cette dernière et en profiter pour aimer toujours plus surnaturellement l’Église. Plus que jamais, tous ceux qui sont attachés à la forme ancienne de la liturgie doivent y puiser la force de témoigner du Christ dans un monde qui s’enfonce dans la peur.

Abbé Jean-Raphaël Dubrule +

Messe pour la France

Cette année, la paroisse Saint-François-de-Paule célébrera des messes pour la France, tous les premiers samedis du mois.

Chapelet public

Le mois d'octobre est le mois du rosaire, la paroisse propose la prière du chapelet sur le parvis, tous les samedis à 17h45.

Groupe st Vincent de Lérins

Un mercredi par mois, le groupe St Vincent de Lérins se réunit à 20h au pub Le Graal, pour un approfondissement du catéchisme.

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